Disponible 24h/24 et 7j/7 · Depuis Cotonou, pour toute la France +229 01 91 38 96 44 [email protected]

Ce qu'est le cauri

Le cauri est un petit coquillage utilisé depuis très longtemps en Afrique de l'Ouest, à la fois comme monnaie ancienne et comme support de consultation. Il se jette par poignée, et c'est la position des coquillages les uns par rapport aux autres, ouverts ou fermés, qui se lit.

Cette lecture ne s'improvise pas et ne s'apprend pas dans un livre. Elle se transmet, avec les gestes et les paroles qui l'accompagnent. Le Professeur Gbétoho l'a reçue dans sa famille, au Bénin, et c'est ce qu'il pratique aujourd'hui.

Le premier échange

Rien ne commence par le cauri. Tout commence par un appel, où vous racontez la situation comme elle vient. Il n'y a pas de format à respecter, pas de résumé à préparer : les gens racontent rarement dans l'ordre, et ce n'est pas un problème.

Ce premier échange sert à comprendre de quoi il s'agit et à vérifier que la demande relève bien de ce qui peut être entrepris. Certaines demandes sont refusées à ce stade, et c'est préférable pour tout le monde.

Ce qui est demandé, et ce qui ne l'est pas

  • Votre prénom et celui des personnes concernées. C'est ce qui sert de point d'appui à la consultation.
  • Ce que vous vivez, avec vos mots, y compris les détails qui vous paraissent sans importance.
  • Une date approximative pour les événements marquants, quand vous vous en souvenez.

Ne sont jamais demandés : vos coordonnées bancaires au premier appel, une photo de vos papiers, ni de l'argent avant que vous ayez su ce qui vous serait proposé et à quel prix.

La consultation elle-même

Elle se fait sans vous, après l'appel, et c'est normal : la lecture demande du calme et de la concentration, pas un interlocuteur en ligne. Le Professeur Gbétoho consulte, puis reprend contact avec vous, en général sous un à deux jours.

Cette attente en surprend certains, habitués aux réponses immédiates. Une réponse immédiate à une situation complexe est rarement une bonne nouvelle : elle signifie souvent qu'aucune lecture n'a réellement eu lieu.

La restitution

C'est le moment le plus important. Le Professeur Gbétoho vous dit ce qu'il a vu, avec les mots les plus simples possibles, et sans vocabulaire obscur destiné à impressionner. Vous devez pouvoir répéter à quelqu'un d'autre ce qui vous a été expliqué.

Il vous dit aussi ce qu'il propose : quel travail, sur combien de temps, avec quels points de suivi, et ce que cela coûte. Le montant est annoncé à ce moment-là, avant tout engagement, et il ne bouge plus ensuite.

Ce qu'une consultation ne fait pas

  • Elle n'annonce pas de date précise pour un événement à venir. Personne ne peut le faire honnêtement.
  • Elle ne remplace pas un médecin, un avocat ou un notaire. Une consultation ne traite pas une maladie et ne règle pas un litige.
  • Elle ne force la volonté de personne, et les demandes en ce sens sont refusées.
  • Elle ne garantit pas un résultat. Ce qui est obtenu dépend de chaque situation.

Je m'attendais à quelque chose de théâtral. Il m'a parlé quinze minutes, calmement, et j'ai tout compris du premier coup.

Émilie R., Poitiers

Combien de temps garder le contact

Pour certaines situations, un échange suffit. Pour un travail suivi, les points sont fixés avec vous : toutes les semaines au début, puis plus espacés. Vous n'avez pas à courir après quelqu'un pour avoir des nouvelles, et vous n'avez pas non plus à appeler tous les jours.

Depuis la France

La quasi-totalité des personnes accompagnées appellent de France et ne se sont jamais déplacées. WhatsApp ne coûte que votre connexion internet ; un e-mail avec votre numéro et l'heure qui vous convient suffit aussi, c'est le Professeur Gbétoho qui rappelle.

Lire le guide de la voyance au cauri

Parler de votre situation, maintenant

Le Professeur Gbétoho répond 24h/24 et 7j/7, par téléphone et sur WhatsApp, depuis Cotonou. Le premier échange est gratuit.

+229 01 91 38 96 44
WhatsApp