Ce qui n'est pas nécessaire
Vous n'avez pas à préparer un récit ordonné, ni à résumer votre histoire en trois phrases, ni à savoir ce que vous demandez. Les gens racontent dans le désordre, reviennent en arrière, s'arrêtent : c'est normal et cela n'empêche rien.
Vous n'avez pas non plus à savoir quel type de travail vous voulez. Ce n'est pas à vous de le déterminer, c'est ce à quoi sert la consultation.
Ce qui aide réellement
- Les dates des événements marquants, même approximatives. Une chronologie fait apparaître des enchaînements que l'on n'avait pas vus.
- Les prénoms des personnes concernées, et le lien qu'elles ont avec vous.
- Ce qui a déjà été tenté, y compris auprès d'autres praticiens, et ce que cela a donné.
- Ce qui vous inquiète le plus. Ce n'est pas toujours ce que vous raconteriez en premier.
- Un endroit calme et vingt à trente minutes devant vous. Un appel passé entre deux portes ne sert à rien.
Les questions à poser à votre interlocuteur
Elles valent pour le Professeur Gbétoho comme pour n'importe qui d'autre, et un praticien sérieux ne se vexe jamais qu'on les lui pose.
- Que pouvez-vous faire dans mon cas, et que ne pouvez-vous pas faire ?
- Combien de temps cela demande-t-il, et sur quoi cette estimation repose-t-elle ?
- Quel est le montant, et peut-il changer en cours de route ?
- Que se passe-t-il si rien n'évolue ?
- Qu'attendez-vous de moi pendant ce temps-là ?
Les réponses qui doivent vous faire raccrocher
Quatre réponses devraient mettre fin à l'échange, quel que soit le sentiment que vous inspire la personne.
- Une garantie de résultat, sur quelque sujet que ce soit.
- Une urgence inventée : « il faut agir ce soir, après il sera trop tard ». La précipitation est un outil de vente.
- Un paiement demandé avant toute explication de ce qui sera fait.
- Un conseil d'arrêter un traitement médical, de reporter un rendez-vous ou de cacher quelque chose à votre médecin.
Ce qui se passe après votre appel
La consultation au cauri a lieu ensuite, sans vous, et demande en général un à deux jours. Vous êtes rappelé pour la restitution : ce qui a été vu, ce qui est proposé, sur quelle durée et à quel prix. Vous décidez à ce moment-là, et pas avant.
J'avais préparé une liste de questions, un peu gênée de les poser. Il y a répondu une par une, sans agacement. Ça m'a mise à l'aise pour la suite.
Laurence M., Chambéry
Si vous préférez écrire d'abord
C'est possible et fréquent. Un message sur WhatsApp ou un e-mail à [email protected], avec votre numéro et un créneau qui vous convient, suffit : c'est le Professeur Gbétoho qui rappelle. Beaucoup de personnes trouvent l'écrit plus facile pour commencer.